Cinquante-deux ans après l’épopée du Zaïre en Allemagne, la République démocratique du Congo a composté son billet pour la Coupe du monde 2026. Au bout du suspense, les hommes de Sébastien Desabre ont triomphé de la Jamaïque en barrage intercontinental à Guadalajara, déclenchant des scènes de liesse indescriptibles de Kinshasa à Lubumbashi.
Le coup de sifflet final retentit comme une libération, un séisme émotionnel qui traverse les âges. Ce mardi 31 mars 2026, la Rd Congo est officiellement redevenue une terre de football mondial. En s’imposant face aux Reggae Boyz de la Jamaïque (1-0) au Mexique, les Léopards ont validé leur place parmi les 48 nations qui disputeront le tournoi cet été en Amérique du Nord.
Un demi-siècle de patience
Depuis 1974, le football congolais courait après ce fantôme, cette participation mythique qui semblait se dérober à chaque génération. Après avoir frôlé l’exploit à plusieurs reprises par le passé, le collectif emmené par le capitaine Chancel Mbemba a su faire preuve d’une résilience hors norme. Cette qualification n’est pas le fruit du hasard, mais l’aboutissement d’une montée en puissance amorcée lors des dernières campagnes continentales.
Le parcours n’aura pourtant pas été un long fleuve tranquille. Deuxièmes de leur groupe de qualification derrière un Sénégal impérial, les Léopards ont dû passer par le purgatoire des barrages. D’abord en s’extirpant du tournoi de repêchage de la zone Caf, avant de livrer ce combat final et victorieux face aux représentants de la Concacaf. La solidité défensive et le réalisme offensif, marques de fabrique de l’ère Desabre, ont une nouvelle fois fait la différence.
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